Le titre que j’ai donné à cet éditorial de ce mois de novembre est tiré d’un de nos cantiques qui dit ceci : « Tu peux naître de nouveau, tu peux tout recommencer, balayer ta vie et repartir à zéro avec Jésus pour Berger… »

Un jour un homme encore jeune mais que des maladies, suite à ses désordres, avaient marqué de leur honteuse empreinte, se trouvait hospitalisé. On demanda au pasteur d’aller le visiter. En s’approchant du lit, celui-ci remarqua la figure contractée par la détresse. « Que puis-je FAIRE pour vous mon ami ? » lui dit-il en lui prenant la main. « Ah ! Monsieur, lui répondit le malade, ce n’est pas de FAIRE qu’il s’agit, c’est de DÉFAIRE. Ah ! si je pouvais DÉFAIRE ce que j’ai fait ! »

POUVOIR DÉFAIRE. C’est le cri de beaucoup de cœurs tourmentés, déchirés de remords. Vous pensez à tel acte dans votre vie qui vous a déshonoré ; tel acte odieux d’égoïsme, de lâcheté. Ah ! pourquoi l’avez-vous commis ? Qui donc l’enlèvera ? Vous pensez à ces jours mauvais, ces années peut-être où votre vie fut terne, maussade ; ou vous avez été entêté dans une attitude stupide d’incompréhension de tout et de tous. Qui donc rayera d’un trait de plume toute cette perte de temps ? Vous pensez à des moments où vous êtes resté le cœur dur, orgueilleux, rageur, avec l’envie de faire le mal. Indifférent à Dieu et à sa grâce. Fermé… Qui peut donc réparer, me permettre de recommencer mon existence ici-bas d’une autre manière fiable, viable, solide, vraie ?

La Bonne nouvelle est que : Dieu le Père à donné Jésus-Christ le Rédempteur, le SEUL médiateur entre Dieu et les hommes pour que nous puissions vivre une autre vie ici-bas qui vaille la peine, et surtout recevoir la certitude de la vie éternelle avec Jésus dans le Royaume de Dieu quand notre vie physique cessera sur la terre.

On raconte que dans une mission pour marins installée sur l’un des quais de New-York, un évangéliste avait imaginé distribuer aux visiteurs une petite carte. Attitré par les chants, un marin entre dans la salle. Il y passe quelques instants, écoute les chants et les témoignages. A la sortie, on lui tend une carte. Le marin l’emporte négligemment, la met dans sa poche et retourne à son navire. Tôt le matin, le bateau lève l’ancre. Au cours de la traversée, une tempête éclate. Dans un exercice périlleux le marin tombe et se blesse. On le transporte dans la cabine où des soins lui sont prodigués. En ouvrant son calepin, le marin trouve la carte qui lui avait été remise la veille de son départ. Avec une émotion bien compréhensible, il lit ce texte lapidaire : « Si je dois mourir ce soir, je serai perdu, j’irai… » puis ces mots troublants indiqués en note : « Prière de remplir la carte ! » Le jeune marin se dit : « Si je devais mourir ce soir, je serais perdu, j’irais en enfer. » Il ne signa pas la carte, mais il chercha par la prière Jésus-Christ et le trouva. Il fut sauvé et, de tout son cœur, signa la carte qu’il rapporta à la mission évangélique lorsqu’il revint :« Si je dois mourir ce soir, j’irai…. au ciel, auprès de Christ. »

Le Sang de Jésus qui à coulé à la croix du Calvaire purifie de tout péché, venons à lui en les lui confessant car il est fidèle et juste pour nous les pardonner. Avec Jésus-Christ pour Berger, toutes choses deviennent nouvelles.

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